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    L'influence culturelle des Pokémon à  travers le monde

    Quand la firme japonaise Nintendo lance simultanément les deux premiers jeux vidéo Pokémon en 1996, elle est sûrement loin d'imaginer la réussite commerciale et l'impact culturel mondial que vont connaître Pikachu et la centaine d'autres monstres issus de cette première vague, ou génération, pour reprendre le terme exact utilisé par Nintendo.

    Plus de vingt ans après leur première apparition, l'univers et les produits dérivés des Pokémon se déclinent sous de multiples formes, à  commencer par un dessin animé qui compte plus de 900 épisodes diffusés et qui est présenté comme le principal responsable du succès planétaire qui accompagne la franchise. Entre jeux de cartes, jeux vidéo aux records de vente, figurines, ou encore application pour smartphone, nous vous proposons un tour d'horizon de l'influence inégalée des Pokémon et de leurs dresseurs sur la culture populaire et sur les enfants de nombreux pays de la carte du monde.

    Le Japon, terre d'origine du phénomène Pokémon

    Le moins que l'on puisse dire, c'est que les débuts de l'aventure Pokémon ne ressemblent en rien à  ce que la franchise nippone est devenue par la suite. Il aura tout d'abord fallu six longues années de développement pour voir la société Game Freak, la créatrice des premiers jeux vidéo, parvenir à  mener à  bien un projet auquel Nintendo ne semble pas accorder beaucoup de crédit ni d'avenir. 

    Ce retard entraîne un premier handicap, à  savoir la sortie de ces deux jeux vidéo sur la console portable Game Boy, qui arrive en fin de vie en 1996 et qui présente un décalage technologique important avec les consoles de dernière génération. C'est donc dans l'indifférence quasi-générale, y compris de la part de l'éditeur Nintendo, que les boites de jeux Pokémon investissent les magasins de jeux japonais pour la première fois.

    Les premiers chiffres de vente, modestes, semblent confirmer la courte durée de vie du projet, sauf que contre toute attente, le bouche à  oreille entre joueurs commence à  fonctionner lors du deuxième mois de distribution des jeux vidéo. Ces derniers parviennent, effectivement et finalement, à  se vendre à  plus d'un million d'exemplaires au terme de l'année 1996, représentant ainsi rien de moins que la meilleure vente vidéo ludique de l'année.

    Une réussite qui se prolonge en 1997, année qui voit les jeux vidéo Pokémon s'écouler au Japon à  quatre millions d'exemplaire, avec pour soutien marketing évident l'arrivée sur les écrans de télévision nippons de la toute nouvelle série animée consacrée à  l'univers de Pikachu et des 150 autres monstres Pokémon, désormais prêts à  conquérir le monde, en commençant par les Etats-Unis.

    La culture ludique japonaise part à  la conquête de l'occident

    Il n'y a donc aucune commune mesure entre le lancement discret des Pokémon au Japon et l'invasion commerciale que va représenter l'arrivée de Pikachu aux U.S.A. en 1998, puis en France et en Europe l'année suivante. En effet, contrairement à  la stratégie minimale mise en oeuvre en Asie, Nintendo utilise les grands moyens pour aborder l'occident, à  grand renfort de publicité et de produits dérivés (objets divers, figurines, fournitures, vêtements) qui s'additionnent à  la clé de voûte de la stratégie marketing : le dessin animé.

    Ce dessin animé permet aux fans de suivre l'évolution du contenu des jeux vidéo, tout en présentant l'univers des créatures et des dresseurs de Pokémon pour inciter les enfants à  découvrir la principale caractéristique des jeux vidéo et jeux de cartes de la franchise, à  savoir le système de gestion des combats.

    Les combats entre monstres Pokémon reposent sur un système toujours très populaire au Japon : un combat de type pierre/feuille/ciseaux. Chaque Pokémon appartient à  un type particulier, qui lui donne un niveau, avec des avantages et des faiblesses par rapport à  un Pokémon d'un type différent. Chaque type est donc supérieur à  d'autres, mais également inférieur à  certains, sachant qu'il existe au total 18 types de créatures et qu'un combat se déroule en constituant une équipe avec les Pokémon que le dresseur a réussi à  capturer.

    L'accueil de la presse et des parents occidentaux est finalement assez positif, du fait de l'obligation faite aux joueurs de réfléchir à  une stratégie et à  faire des calculs de points pour augmenter ses chances lors d'un combat, que ce soit pour les jeux de cartes ou dans les jeux vidéo. De plus, la série animée est moins controversée que prévue, car elle est finalement jugée comme non-violente ou trop agressive, du fait qu'il est impossible de voir un Pokémon ou un personnage mourir à  l'issue d'un combat dans l'une des arènes du monde Pokémon.

    Une francisation parfaitement réussie

    Dans la liste des nombreux ingrédients qui permettent d'expliquer le succès immédiat des Pokémon lors de leur arrivée en France, en 1999, il faut souligner le travail de traduction du nom des créatures. Plus qu'une simple traduction, il s'agit en fait d'une création complète, pour renommer tous les personnages et monstres de l'univers et du bestiaire Pokémon pour en faire une version française.

    Cette étape révèle d'ailleurs une anecdote étonnante si on la compare à  ce que l'on attend du lancement marketing d'un projet d'une telle ampleur. En effet, c'est un jeune étudiant en japonais, stagiaire chez Nintendo France, qui reçut la charge d'établir un rapport pour convaincre Nintendo Japon de l'utilité de ne pas conserver les noms japonais des Pokémon, en se basant sur les consonances parfois salaces ou vulgaires de certains noms originaux. Nintendo Japon approuva la démarche, hormis pour la star Pikachu qui conservera son nom, et c'est ce même étudiant qui hérita de la mission.

    Pour inventer les noms qui sont aujourd'hui célèbres en France et dans tous les pays francophones, il a choisi de jouer la carte des jeux de mots, en mélangeant le nom de l'animal ayant inspiré le Pokémon avec la caractéristique de son type ou de son arme favorite en combat. C'est donc ainsi que naquirent Bulbizarre, Dracaufeu ou Carapuce. Vous trouverez la liste intégrale des Pokémon, sous leur nom français, en cliquant ici.

    Pokémon Go de Niantic envahit les rues et les smartphones

    Pokémon Go est une application gratuite pour smartphone qui a définitivement fait entrer le monde Pokémon dans la culture populaire pour l'élever au rang de phénomène mondial. Ce jeu, développé par Niantic, une société appartenant à  Google, utilise plusieurs technologies propres aux smartphones (réalité augmentée, GPS, caméra) pour proposer aux millions de joueurs qui ont téléchargé l'application de partir à  la chasse aux Pokémon dans la vraie vie, dans son propre quartier.

    L'application affiche une carte de l'endroit exact oû se trouvent les joueurs, en y indiquant la position géographique d'un Pokémon virtuel vers lequel il faut se diriger pour le capturer à  l'aide d'une Poké ball. L'apparition de Pokémon rares ou légendaires a généré des scènes légèrement surréalistes dans de grandes villes très peuplées, ce qui a valu à  Niantic de nombreuses critiques, mais aussi et à  contrario, a définitivement scellé l'impact culturel, la popularité et la notoriété de la franchise Pokémon. 

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