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    Analyse des livres Harry Potter™ : les raisons d’un succès  

    Le 26 juin 1997, un vent nouveau souffle sur la littérature jeunesse lorsque la romancière J.K. Rowling dévoile son tout premier livre Harry Potter™ à l’École des Sorciers. La suite est bien connue avec la sortie de 6 autres tomes qui constitueront l’ensemble de la saga. Chaque avant-première est un événement pour tous les lecteurs impatients de replonger dans les aventures d’Harry et de sa bande.

    En l’espace de 20 ans, des millions d’enfants et d’adultes se sont emparés des livres sur le célèbre sorcier. Mais qu’est-ce qui fait la spécificité de ces 7 livres qui auront lancé l’univers et les produits dérivés Harry Potter™ ? Qu’est-ce qui captive autant les enfants et maintient l’intérêt tout au long de la saga littéraire ? Si cette œuvre fait l’objet de critiques, étant qualifiée parfois de simpliste, les nouvelles générations continuent encore de la découvrir. Décryptage de ce monde, entre réel et imaginaire, créé par J.K. Rowling.



    Un schéma narratif qui guide dans la lecture des livres

    Chaque livre de J.K. Rowling adopte le même schéma narratif tiré du récit. En se faisant, l’auteure donne des repères aux lecteurs facilitant la lecture. Cette structure aide d’autant plus à s’approprier le roman Harry Potter™. Chaque tome reprend ainsi : une situation initiale, un élément perturbateur, des péripéties, une résolution et une situation finale. Concrètement, cet arc narratif se traduit comme ceci dans le premier tome Harry Potter™ à l’École des Sorciers :

    • La situation initiale qui commence dans un cadre stable, avec Harry vivant chez son oncle et sa tante, qui l’ont recueilli suite à la mort de ses parents.
    • L’élément perturbateur qui bouleverse ce cadre initial avec l’arrivée de Hagrid qui révèle à Harry qu’il est un sorcier.
    • Les péripéties, ou les épreuves, positives ou négatives, par lesquelles le sorcier doit nécessairement passer.
    • Le dénouement impliquant l’affrontement final avec Voldemort, l’ennemi juré du héros.
    • La situation finale avec un happy ending (notamment dans les trois premiers tomes) et le retour à la situation stable du début.

    De livre en livre, les lieux et les temporalités sont semblables. Ainsi, que ce soit dans Harry Potter™ et la Chambre des Secrets ou Harry Potter™ et l’Ordre du Phénix, on suit les aventures de Harry, Ron et Hermione à Poudlard, l’école des sorciers durant leur année scolaire. Harry Potter™ et la Coupe de feu, quatrième tome de la saga, diffère au niveau des lieux de l’action, de l’intrigue et des dynamiques de personnages.

    Une prise sur le réel avec des personnages complexes...

    Dans ses livres, la romancière J.K. Rowling présente les personnages dans les grandes lignes en laissant de côté volontairement les détails (sur le modèle du conte). Ceci est encore plus prononcé chez les Moldus. Dans les romans Harry Potter™, des personnages comme l’oncle et la tante de Harry, Vernon et Pétunia, sont décrits de manière caricaturale. Le premier étant vu comme quelqu’un de colérique et étroit d’esprit, et la seconde comme une voisine extrêmement commère. Cela dit, J.K. Rowling apporte des nuances à ses personnages au fil de l’histoire ce qui développe aussi l’ouverture d’esprit du jeune lecteur. Le format en 7 tomes lui laisse notamment la possibilité de développer suffisamment Harry, Ron, Hermione mais aussi les personnages secondaires tels que Hagrid et Dumbledore.

    Coïncidence ou pas, ce sont les personnages issus du monde imaginaire qui ressemblent le plus à des personnes réelles. Ainsi, professeurs et élèves à l’école de Poudlard sont montrés avec leurs qualités et défauts. Si dès le premier tome, le directeur Albus Dumbledore, est dépeint comme une personne dotée d’un sang-froid à toute épreuve, son passé (présenté dans Harry Potter™ et les Reliques de la Mort), révèle qu’il fut aussi une personne impulsive. Le personnage d’Hagrid est présenté comme une personne fragile, qui peut s’émouvoir du sort réservé aux animaux magiques. Mais en même temps, il fait preuve de bravoure notamment lorsqu’il affronte les Mangemorts dans Harry Potter™ et le prince de Sang-Mêlé. Le professeur Rogue est certainement le plus ambivalent en étant présenté comme l’un des « méchants » dès le premier livre Harry Potter™ à l’École des Sorciers, mais étant en fait un agent double travaillant pour Dumbledore.

    Ainsi, dans chaque livre, le traitement des personnages, issus de l’univers magique de J.K. Rowling, envoie un message que toute personne a des bons et mauvais côtés. Même le héros a plusieurs facettes ! L’évolution des personnages donne aussi des motifs d’espoir aux enfants puisque, à l’image des personnages, ils peuvent eux-mêmes évoluer dans leur vie.

    ... et un monde imaginaire, source d’apprentissage pour le jeune lecteur

    Dans l’œuvre de J.K. Rowling le monde réel est visible (représenté par les Moldus). Il s’entrecroise même avec les éléments surnaturels (symbolisés par les sorciers). Mais ce sont bien les mondes imaginaires qui sont mis en avant puisqu’ils concentrent la plupart de l’intrigue, l’école de Poudlard étant en effet un des lieux phares où se déroule l’action. C’est par les mondes imaginaires, l’univers des sorciers et la magie de Poudlard, que J.K. Rowling arrive notamment à transporter les lecteurs. Ce type d’histoire permet de développer l’imagination en particulier des enfants. Rowling utilise également un vocabulaire étoffé autour des sorciers ce qui aide à visualiser d’autant plus l’intrigue et ses personnages.

    Dans les livres Harry Potter™, l’auteure emprunte au genre fantasy en mettant en scène sorciers et créatures magiques. Ce genre permet en fait d’aborder des thématiques propres à l’humain par le biais du surnaturel. Cette manière détournée de traiter des sujets graves apporte une compréhension de thématiques complexes aux plus jeunes lecteurs. Ainsi dans les livres est abordé, par le biais du héros, le thème de la mort. Tout au long de la saga, Harry affronte la mort, mais c’est encore plus présent dans le dernier tome Harry Potter™ et les Reliques de la Mort. À la fin de ce livre, lors de l’ultime confrontation avec Voldemort, le héros se sacrifie, car il comprend (par un cheminement) que c’est ce qu’il doit faire. Il aura accepté de mourir et le lecteur avec lui.

    Le conte et la construction de soi dans Harry Potter™

    À la lecture de chaque livre sur Harry Potter™, l’enfant retient une leçon qui participe à sa construction personnelle. Dans l’œuvre de J.K. Rowling, le fait que le héros accomplisse une quête initiatique, comme dans le conte, fait évoluer le lecteur dans la perception de lui-même. C’est d’autant plus le cas, que le héros accomplit ses missions seul. Le héros de J.K. Rowling doit, lui, vaincre les forces du mal. Au fur et à mesure que Harry fait face aux différentes épreuves, l’enfant grandit avec lui.

    Même si les livres de J.K. Rowling sont le plus souvent classés dans la catégorie littérature jeunesse. Le fond et la forme du récit plaisent aussi aux adultes. D’ailleurs, les maisons d’édition ne s’y trompent pas en ressortant le livre avec un packaging plus adulte.



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